LE CERVEAU

« L’esprit scientifique se constitue sur un ensemble d’erreurs rectifiées. »
Gaston Bachelard – « La formation de l’esprit scientifique » PUF 1938

Pour couper court à toute controverse : je ne suis pas spécialiste.
Les informations données ne le sont qu’à titre indicatif.
Ces informations découlent de lectures et de recoupements de différentes revues et sites médicaux sérieux.

Mon travail n’est pas complet : mon objectif n’est pas d’être exhaustif, mes chapitres contiennent des erreurs et des biais mais c’est fait exprès pour simplifier les choses et pour introduire le système nerveux. Maintenant que vous en savez quelque chose, vous pouvez vous posez des questions intéressantes pour lesquelles vous trouverez des réponses plus complètes ailleurs…

Il y a énormément de choses à dire sur le système nerveux et ce travail est très modeste au regard de ce que l’on sait aujourd’hui.
De plus, l’ensemble des connaissances actuelles dans ce domaine n’est qu’une petite partie de ce qu’il nous reste à découvrir.

La compréhension du fonctionnement du système nerveux nécessite une approche multidisciplinaire comprenant à la fois la neurologie, la biologie, la psychologie, la philosophie, la sociologie, l’histoire, et même l’informatique car le fonctionnement des systèmes informatiques présente beaucoup de similitude avec le fonctionnement du système nerveux.

Le Système Nerveux Humain (SNH) est un système complexe dont le fonctionnement de base est électrique.
Le Système Nerveux Central (SNC) et le Système Nerveux Périphérique (SNP) fonctionnent ensemble.

La structure (anatomie) et le fonctionnement (physiologie) du cerveau reposent sur les cellules nerveuses (ou neurones).

Notre système nerveux est un vaste réseau de cellules : neurones et gliocytes (névrogliques).
Le tissu nerveux (les cellules) se trouve dans le SNC et dans le SNP.
Tout organe (cerveau, moelle épinière, etc…) est formé de cellules.

La coordination d’innombrables fonctions de l’organisme humain est sous le contrôle à la fois du système nerveux et du système endocrinien.
Des stimulations nerveuses du cerveau influencent l’hypothalamus à produire des facteurs de déclenchement qui excitent l’hypophyse à sécréter plusieurs hormones.

Travaillant en collaboration, les systèmes nerveux et le système endocrinien contrôlent les réactions volontaires et involontaires internes et externes d’un organisme.

Le système nerveux partage avec le système endocrinien la tâche du maintien de l’équilibre interne, appelé homéostasie.
Le système endocrinien constitue un des deux grands systèmes de communication de l’organisme, l’autre étant le système nerveux.
Son rôle est essentiel lors du développement, pour la réalisation de certaines grandes fonctions physiologique et de l’homéostasie (le maintien relativement constant du milieu intérieur).

Le système nerveux émet des messages électriques rapides, les influx nerveux, au moyen des nerfs et des terminaisons nerveuses.
Le système nerveux transmet l’information à l’intérieur du corps.

Le système endocrinien sécrète des hormones (le produit d’une glande endocrine).
Le système endocrinien maintient l’équilibre physiologique du corps (homéostasie).

Les neurones sont des messagers électriques du corps.
Les hormones sont des messagers chimiques du corps.
Il existe beaucoup de discussions et de recherches sur ce que font exactement les différentes zones du cerveau, mais on peut s’appuyer sur des connaissances assez précises au sujet de leurs fonctions.

Chaque lobe est spécialisé dans la réception, la perception, l’interprétation d’une information sensorielle (sens).
On ne connaît pas encore précisément les fonctions de chacune des régions et il ne s’agit pour l’instant que d’approximations générales.

Il n’y a pas de relation structure-fonction stricte dans le cortex : plusieurs aires corticales sont mises en jeu pour réaliser une fonction cérébrale donnée (vue, ouïe, odorat, goût, tact, motricité, langage, mémoire, affectivité…)

Aucune aire fonctionnelle du cortex n’agit isolément : l’ensemble du cortex cérébral intervient.
Toutes les zones de notre cerveau sont interconnectées.

Nos comportements sociaux ne sont donc pas régis de manière autonome par un territoire en particulier.
Les facultés cognitives ne correspondent pas à une région précise du cerveau.

Par exemple, où est situé le siège de l’olfaction ?
La localisation des fonctions olfactives est située dans le lobe temporal.
Mais lorsque l’on sent une odeur, les noyaux de l’amygdale, l’hippocampe, l’hypothalamus, le thalamus, et une région du cortex orbitofrontal sont également activés.
Tout comme il n’existe pas une seule région du cerveau pour le traitement du langage (le langage active un réseau complexe d’aires cérébrales).

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